Le député de l’opposition Claudel Lubaya accuse le président Félix Tshisekedi d’avoir « suspendu et violé la Constitution » en ordonnant aux assemblées provinciales de mettre en pause motions de défiance et pétitions, selon une déclaration datée de cette semaine.
Pour Lubaya, cette mesure « neutralise les assemblées provinciales, renforce indûment les exécutifs, et brise l’équilibre institutionnel voulu par la Constitution ». Il l’assimile à un acte de haute trahison, car elle porterait atteinte aux principes de bonne gouvernance : « Chaque gestionnaire public doit rendre compte au peuple, par ses élus ».
Depuis que le gouvernement central a lancé ce moratoire, les observateurs notent un ralentissement des activités parlementaires provinciales et un glissement potentiellement grave dans le fonctionnement de la décentralisation.
Lubaya y voit « une stratégie d’isolement politique », alors que d’autres acteurs soulignent le risque d’un blocus démocratique silencieux.
Punchline Team