La coalition au pouvoir, Union Sacrée de la Nation (USN), a officiellement déposé la candidature d’Aimé Boji Sangara Bamanyirwe au poste de Président de l’Assemblée nationale ce jeudi.
Cet acte marque une étape clé dans la recomposition des instances parlementaires alors que le vote est prévu pour le 13 novembre 2025.
Zoom sur les faits
- Le secrétaire permanent de l’USN, André Mbata, a présenté le dossier de candidature d’Aimé Boji comme un choix « consensuel » de la majorité parlementaire et conforme au règlement de la chambre.
- Boji, élu de la circonscription de Walungu (Sud-Kivu), est ancien ministre d’État (Budget, Industrie), avec un parcours de trois mandats législatifs.
- Alors que la majorité affiche son unité, plusieurs observateurs et députés notent une mise en ordre serrée du processus de désignation — onze autres candidats avaient déposé leurs dossiers, mais l’USN a imposé une candidature unique.
Pourquoi c’est stratégique
La prise du perchoir de l’Assemblée nationale est une prise de contrôle de l’agenda législatif : un président de chambre préside les débats, contrôle l’ordre du jour et a un rôle clé dans la relation entre le Parlement et l’exécutif. Avec Boji à ce poste, la majorité vise à assurer cohésion et efficacité dans sa dynamique de gouvernance.
Punchline Team