COP30 : la RDC, “pays-solution” face à l’urgence climatique

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Les médias congolais consacrent largement leur Une ce vendredi à la participation du Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo à la 30ᵉ Conférence des Parties sur le changement climatique (COP30), qui se tient à Belém, au cœur de l’Amazonie brésilienne.

Arrivé mercredi soir, le Chef de l’État a défendu la vision “pays-solution” de la RDC, plaidant pour une contribution “active, mesurable et durable” du Congo à la lutte mondiale contre le dérèglement climatique.

“Notre pays veut être au centre des solutions, pas au cœur des problèmes climatiques”, a-t-il déclaré, cité par Le Quotidien.

Une diplomatie verte en action

Selon Le Quotidien, cette présence vise à positionner la RDC comme un acteur clé du financement vert mondial, alors que les discussions portent sur la mobilisation des 300 milliards USD par an promis aux pays vulnérables.

L’Agence congolaise de presse (ACP) souligne que le Président Tshisekedi a replacé le climat au centre de la gouvernance nationale, insistant sur la corrélation entre la protection des écosystèmes et la stabilité régionale.

Une “guerre écologique” dénoncée

Dans un discours ferme, rapporté par Africa News, le Chef de l’État a fustigé ce qu’il appelle une “guerre écologique” menée dans l’Est du pays par les forces soutenues par le Rwanda.
Selon lui, cette agression entraîne un écocide silencieux, marqué par la destruction des forêts primaires, des parcs nationaux et des tourbières essentielles à la régulation du climat mondial.

Citant Mediacongo.net, Tshisekedi a également soutenu l’initiative portée par les États insulaires du Pacifique (Vanuatu, Fidji, Samoa), qui militent pour la reconnaissance de l’écocide comme crime international. Une prise de position saluée par plusieurs ONG environnementales présentes à Belém.

Pour Forum des As, le Président congolais a lancé un appel à un “nouveau départ collectif”, exhortant les dirigeants du monde à léguer “une planète vivable aux générations futures”.

Pendant deux semaines, rappelle Ouragan.cd, chefs d’État, scientifiques, entreprises et jeunes activistes débattront à Belém des engagements concrets à prendre pour contenir le réchauffement climatique sous la barre des 1,5 °C.

Assemblée nationale : Aimé Boji, le candidat du consensus

Sur le plan intérieur, l’attention politique se porte sur le dépôt officiel de la candidature d’Aimé Boji Sangara Bamanyirwe à la présidence de l’Assemblée nationale.

Punchline Team précise que le dossier, enregistré sous le numéro 9548, a été déposé dans les délais légaux, illustrant la volonté de l’Union sacrée de la Nation (USN) de présenter un front uni autour du Chef de l’État.

Selon Africa News, cette étape marque un moment charnière dans la recomposition du Bureau de la Chambre basse, après le départ de Vital Kamerhe vers le gouvernement.

Ancien ministre du Budget et ministre de l’Industrie dans le gouvernement Suminwa II, Aimé Boji est décrit par ses soutiens comme “le choix de l’expérience et du rassemblement”.

Ouragan.cd note que le dépôt de candidature, conduit par le secrétaire permanent André Mbata, a réuni une large délégation de députés, signe d’une unité consolidée au sein de la majorité présidentielle.

Punchline Team

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